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Protection domestique : ce qu’il faut savoir sur la vidéosurveillance

Avec le succès grandissant des caméras connectées, la vidéosurveillance a le vent en poupe ces dernières années, que ce soit pour protéger les abords de son habitation, surveiller les occupants, ou encore sécuriser son local professionnel. Avant d’installer ce type de système de surveillance chez vous, tour d’horizon des informations clés à retenir sur la vidéosurveillance.

Quels sont les différents types de vidéosurveillance ?

Le choix d’un système de videosurveillance est différent selon les besoins du propriétaire ou la configuration du lieu à protéger. On distingue deux types de dispositif :

  • La vidéosurveillance analogique : comme son nom l’indique, elle est composée de caméras de surveillance analogiques reliées à un enregistreur et à un moniteur via un câble coaxial. Ce type de dispositif est idéal pour les identifications, car l’image est de très bonne qualité.
  • La vidéosurveillance IP : plus élaborée que la vidéosurveillance analogique, les caméras IP sont reliées à un réseau informatique qui traite les images. Celles-ci passent par un réseau Internet sécurisé, permettant ainsi de gérer les caméras en temps réel, et cela depuis n’importe où via un PC, une Smartphone ou une tablette.

Attention : pour les dispositifs faisant intervenir un réseau Internet, il y a un risque de piratage. Pour éviter les désagréments, il est recommandé de mettre à jour les mots de passe par défaut qui ont accompagné les différents équipements au moment de l’installation.

Que dit la loi sur l’installation de vidéosurveillance ?

Contrairement à certaines idées reçues, on ne peut pas tout faire avec un système de vidéosurveillance puisque son utilisation est réglementée par la loi. Concrètement, l’utilisateur devra faire une déclaration à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique des Libertés) du moment où son système de vidéosurveillance stocke, traite ou enregistre numériquement les images prises par les caméras, et surtout lorsqu’elles permettent d’identifier des personnes filmées.

S’il s’agit d’une copropriété, le syndicat des copropriétaires devra effectuer la déclaration et non le syndic œuvrant pour la copropriété.

Selon la loi informatique et libertés du 6 août 2004 (anciennement 6 janvier 1978), cette obligation de déclaration s’applique aux :

  • Habitations des particuliers ;
  • Bureaux ;
  • Entrepôt ;
  • Autres locaux professionnels…

Quant aux lieux privés ou publics, la loi du 21 janvier 1995 exige l’obtention d’une autorisation préfectorale, en plus de la déclaration à la CNIL.

Les informations complémentaires sur la vidéosurveillance

Face à la diversité de l’offre actuelle, l’achat d’un système de vidéosurveillance ne doit pas être pris à la légère, car la sécurité des occupants et de ses biens en dépend. Il existe des caméras plus voyantes destinées à dissuader les cambrioleurs, d’autres plus discrètes pour prendre les voleurs en flagrant délit. On distingue plusieurs modèles, notamment :

  • Les caméras dôme : elles peuvent tourner ou filmer à 360° ;
  • Les caméras motorisées ;
  • Les caméras dans des caissons ;
  • Les mini-caméras ;
  • Les caméras infrarouges…

Pour une protection optimale, certains fabricants proposent des caméras équipées de détecteurs de mouvement intégrant un système d’alarme. En cas de mouvement suspect ou d’intrusion, le dispositif envoie directement une notification (SMS, mail…) au propriétaire ou à l’entreprise de télésurveillance chargée d’assurer la sécurité de l’habitation ou du local professionnel.

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